06 novembre 2009
UN BIEN JOLI LIVRE "LE JARDIN ENCHANTE DE MARIA HOFKER"...
Il y a quelques années de celà, j'avais lu un reportage qui m'avait énormèment intéressé. Cet article parlait d'une femme aquarelliste, femme poète à ses heures,
Maria Hofker
et qui reliait elle-même, ses nombreux carnets d'aquarelles.
L'article était signé de Marie-France Boyer écrivain journaliste, qui a publié à ce jour de nombreux ouvrages, et pour les photos qui illustraient cet article, de son amie Marijke Heuff photographe hollandaise, spécialisée dans les jardins. Maria Hofker avait autorisé Marijke Heuff de photographier son jardin, ce qu'elle fit pendant plusieurs années.
Les deux femmes connaissaient donc cette charmante dame, et au fil de leurs entretiens, publièrent ainsi, ce magnifique ouvrage "le jardin enchanté de Maria Hofker", en 1988. Ouvrage devenu introuvable par la suite.
Autour de moi personne ne connaissait cette femme, sauf ma copinaute Sheherazade, que j'ai connu sur le net, et qui en avait parlé avec bonheur sur son blog.
Et là j'ai enfin eu le bonheur de pouvoir l'acheter grâce à sa réédition. Que soit remercié l'écrivain :
Anna Gavalda !
Anna Galvada, il y a quelques années, empruntait régulièrement à sa bibliothèque "le jardin enchanté de Maria Hofker"et aimait beaucoup ce livre non réédité. Et un jour elle se décide et écrivit à la directrice de la maison d'édition...et sa lettre porta ses fruits. Le livre est enfin réédité aux éditions du Chêne. Alors un grand merci à vous.
Découvrons donc ce joli livre de la lumineuse Maria Hofker.
Maria Hofker est née en 1902 à Amsterdam, dans une famille d'artistes. Son père Georg Rueter est peintre portraitiste, issu également d'une famille d'artistes. Sa mère Gerarda Rueter-de Lang avait étudié également le dessin avant de se marier. Le couple eut 4 enfants : Maria notre aquarelliste, Gerarda sera sculpteur, Pam-Georg graphiste, Freya jouera du violon.
Maria après l'école suivra durant trois années des cours de dessin, de reliure et de calligraphie. En 1930 elle va épouser Willem Gerard Hofker, peintre portraitiste qui commence à être bien connu dans le milieu de la peinture. Maria pendant 8 ans, va surtout faire de la reliure, et aider son mari dans son atelier.
Un jour, une compagnie de navigation hollandaise va commander à son époux différents tableaux qui seront à exécuter sur place, à Djakarta, ainsi qu'un portrait
de la reine Wilhelmine.
Le couple va donc se rendre à Bali en 1938. Maria Hofker trouva cette période des plus passionnante. Elle va y découvrir, des sculpteurs, des architectes, des musiciens, des acteurs. Hélas la guerre va arriver, et le couple sera emprisonné dans un camp pendant 2 ans. Ils rentreront en Hollande en 1946. Il va rester à Maria, un certain art de vivre, qu'elle a apprécié à Bali. Cet art de vivre va s'épanouir dans son jardin
qu'elle va louer, à partir de 1949. Un petit jardin dont elle fera un jardin merveilleux, sauvage à l'anglaise selon les principes de cette autre charmante dame "Gertrude Jekyll"
la célèbre paysagiste britannique.
Maria Hofker se rendra tous les jours dans son petit jardin, de mai à octobre, et deux fois la semaine à la période hivernale, juchée sur sa grande bicyclette noire, emmenant quelques provisions, pour déjeuner au jardin. Son mari la rejoindra souvent dans ce petit eden.
Elle va s'y aménager une petite cabane
toute simple, où elle peut se reposer, prendre son thé, contempler et peindre son jardin à l'abri des intempéries, quand le temps est moins clément. Son jardin est constitué de rosiers,
de nombreuses plantes vivaces, des digitales,
des anémones du japon, des campanules, d'un cognassier dont elle aime reproduire ses fruits et faire de la confiture, son prunier, des chardons, elle aime beaucoup ce dernier. Elle a aussi une vigne dans sa petite serre face à sa cabane de jardin. Elle va déguster également quelques tomates bien gouteuses... L'hiver quand la neige est là son plaisir est d'observer les pattes d'oiseaux sur la neige, et essayer de les reconnaitre. Elle va reproduire également ses jolis pavots
qui sont d'ailleurs la couverture de ce livre que j'aime beaucoup.
Maria Hofker
au début de la création de son jardin, prendra des notes sur ses plantes, les reproduira comme des planches botaniques. Elle va relier ainsi à la période d'hiver, ses livres, qui vont donc contenir ses aquarelles et ses notes calligraphiées.
Son jardin est tranquille, la parcelle qu'elle a pu choisir est bordée sur 2 endroits par un canal, le troisième par la petite rue qui passe devant son jardin, et le quatrième côté est limitrophe à celui d' un de ses amis, qui lui avait fait obtenir cette petite parcelle. Elle va s'isoler du froid par des haies de rosiers entre autres, où par d'autres essences, qui lui permettent ainsi de ne pas être épiés par les jardiniers qui sont aussi locataires de ces petits jardins, l'équivalent dans notre pays aux fameux "jardins des ouvriers".
D'ailleurs son jardin n'est pas aux normes!! comme les autres. Ces voisins auront la dent dure, sur son petit jardin sauvage, ils commenceront à l'apprécier vers les années 1980. Elle rappelle d'ailleurs dans son livre qu'un jeune couple de mariés lui avait demandé l'autorisation de se faire photographier dans son jardin. A sa surprise, quand elle leur avait demandé pourquoi pas dans le jardin de leurs parents, ils avaient répondus "mais parce que le votre est le plus beau.
Pour en revenir au livre il est constitué de quelques extraits de ses carnets gardés dans deux musées en Hollande, ils sont illustrés d'aquarelles et sont accompagnés de notes de cet artiste peintre. La première partie du livre parle de cette personne si curieuse, et originale, et la deuxième partie nous emmènes aux côtés de Maria Hofker, à la découverte de son petit paradis. A la fin du livre une liste des principales plantes de son jardin. C'est un livre qui n'est pas volumineux (127 pages) que l'on feuillette avec grand bonheur. Quand on est fan d'aquarelles, de fleurs, c'est un petit ouvrage merveilleux, où l'on se plonge avec délice.
Qui sait peut être qu'un jour auront nous la chance de voir tous ces carnets édités. En tout cas je ne regrette absolument pas mon achat. Et puis je dois dire que la reliure, j'aurais bien aimée savoir en faire.
Alors merci encore à Anna Gavalda d'avoir eu cette heureuse idée de la réédition de cet ouvrage. J'aurais bien aimée être une petite souris et vivre dans son jardin, comme ces petites souris, qui lui volaient les graines de pavots. Elle nous dit dans son livre qu'au début elle avait été scandalisée de penser que des voisins lui avaient peut être "piqués" ses graines de pavots, et quand voulant prendre sur le fait un ou des infâmes voleurs, elle s'était aperçue que c'était une famille souris qui était responsable de la disparition de ces fameuses graines de pavots!!
merci aussi à fille Caro qui m'a scanné des photos de mon livre et de mon article que j'avais tjrs gardé, pour illustrer ce modeste billet.
Je me suis appuyée bien sûre sur mon livre pour me guider dans ce petit billet. Mon souhait est que celà vous donnes à tous... ou presque...! envie de découvrir cet ouvrage.
Il n'y a pas à dire je vous adore Maria Hofker!

18 octobre 2009
EH OUI !! DE NOUVEAU CE CHER COMMISSAIRE LE FLOCH...4ème TOME.
ENCORE MERCI A MONSIEUR L'AMBASSADEUR Jean-François PAROT!!
j'aime bien cette photo là de lui, d'ailleurs..
En avant donc, de nouveau avec Monsieur Nicolas LE FLOCH!!!..
Pauvre Nicolas. Celà va mal, on n'apprend dans les premières lignes de ce volume qu'il a une maîtresse, Julie de Lastérieux, et oui, il faut le dire un peu pétasse... Elle est belle, capricieuse, et égoïste !!!D'après cette histoire nous apprenons qu'il l'avait rencontré un jour et qu'elle est veuve depuis bien longtemps. Et ne voilà t'il pas qu'elle se fait assassiner!!!EMPOISONNEE!!
Pauvre Nicolas. Tous les indices le désignent comme coupable. On retrouve ses empreintes de bottes, ses bottes dans le placard, normal il laissait quelques petites affaires chez sa maîtresse. Nous à notre époque nous laisserions notre brosse à dents..LOl... et lui et bien ceux sont ses bottes!!
Mais commençons par le début. Il avait eu une petite altercation quelques heures avant, lors d'une soirée que sa maîtresse donnait, parait il en son honneur. Il en sort brutalement, irrité, se met à errer à grands pas dans la nuit, sans but, pour se calmer les nerfs.
Déjà en tant que lectrice habituée aux histoires de Nicolas Le Floch, d'office vous vous dites, hum à tout les coups, cela n'est pas bon certainement pour la suite de l'histoire. De plus, il ne rencontre personne, hum hum!! Finalement il va au théâtre, voir une pièce de Racine
"Athalie",
qui ne l'intéresse guère. Après le spectacle, il décide de retourner chez sa maîtresse pour s'expliquer avec elle.
Là il aperçoit à travers les fenêtres, que la soirée bat tjrs son plein. Celà le contrarie, il entre discrètement dans la maison de sa maîtresse, se cache dans l'ombre, voit sa maîtresse minauder avec de jeunes gens, celà l'agace de nouveau, il est jaloux !
D'un seul coup prit de mesquinerie, et oui on peut être un héros, et avoir quelques faiblesses....Il se rend discrètement dans l'office, pour récupérer une bouteille de vieux tokay de Hongrie, qu'il avait acquit à grand prix.
Et paf il tombe en ressortant sur un des jeunes hommes, avec qui sa maîtresse minaudait. Là vous vous dites, misère, une catastrophe va arriver!!! Et oui, sa maîtresse est empoisonnée, suite à cette soirée.
Et Nicolas est accusé!! car il dérange beaucoup. Il est intègre, on ne peut l'acheter et il ne recule devant rien. Il est obligé de partir en Angleterre, où il a mission de rapatrier quelques français, d'ailleurs il faut avouer, que ce passage vient là dedans comme "un chien dans un jeu de quilles"...c'est brouillon, et on ne voit pas trop l'intérêt.
Nicolas va manquer d'être assassiné au cours de cette mission, comme dans toutes ses aventures..et en réchapper. En Angleterre il va rencontrer
le chevalier d'Eon, espion célèbre de Louis XV.
Je pense que ces quelques jours en Angleterre, permet à l'auteur , qui aime beaucoup le XVIIIè siècle, d'évoquer ce fameux espion.
Nicolas va reprendre quand même l'enquête, et trouver ainsi les individus, qui voulaient le compromettre et voir même le faire disparaître à tout jamais.
Heureusement que le pauvre roi Louis XV qui est entrain de mourir de la petite vérole, lui avait renouvelé toute sa confiance, à quelques jours de son agonie. Nicolas va ainsi prouver habilement son innocence, et déjouer le complot qui s'était tramé contre lui.
C'est aussi dans ce livre que le jeune Louis XVI
devient roi de France, et monte sur le trône avec sa jeune épouse
Les autres livres se dérouleront d'ailleurs sous le règne de Louis XVI.
Nous apprenons aussi dans ce tome "l'affaire Nicolas Le Floch" qu'il a un jeune fils, dont il ignorait l'existence..
Depuis quelques jours, j'ai commencé
5è tome de la saga.
Dans ce nouveau récit Nicolas ne sera plus sous les ordres de ...
Monsieur de Sartine.
Comme la saga suit l'hisoire de France, du XVIII è siècle,
l'année où commence le récit, octobre 1774, année de la mort de Louis XV et règne de Louis XVI, Monsieur de Sartine quitte son poste de lieutenant général de police de Paris, pour devenir secrétaire d'etat de la Marine, au grand regret de notre Nicolas.
Il sera maintenant sous les ordres de
Monsieur Le Noir,
qui deviendra, sous Louis XVI lieutenant général de police succédant ainsi à Monsieur de Sartine.
Le nouveau récit commence déjà par le meurtre d'une jeune femme ....égorgée!!!

15 septembre 2009
NICOLAS LE FLOCH TOUJOURS...CELA SE CORSE..FRISSON RESSENTIT A UN PASSAGE DU LIVRE.....WOUUUUU!!
Avant que fille chérie ne s'en aille ce week end passé, et entre deux achats et deux déménagements de la demoiselle de noisettecity à C***!!j'ai quand même réussit à finir :
Alors là...changement ..Car en plus de son enquête sur la jeune fille étranglée avec une perle noire dans la main nous allons côtoyer le "monde du malin" rien que le mot fait peur..je suis trop sensible...avec un chapitre sur un exorcisme digne du film "l'exorciste" film qui m'avait tant fichu la trouille..il y a quelques années.
Nous sommes tjrs sous le règne de Louis XV,
un Louis XV vieillissant, Madame Pompadour est décédée et règne la nouvelle maîtresse du roi Madame du Barry!
pour situer le moment de l'enquête policière.
Le mariage du dauphin Louis XVI et de Marie-Antoinette vient d'avoir lieu une fête est donnée dans la capitale avec un grand feu d'artifice. Hélas tout va aller mal Il y aura beaucoup de morts parmi le peuple suite à un incendie produit par le feu d'artifice, et des rues en travaux, avec des tranchées qui vont s'écrouler, et un mouvement de foule apeurée qui n'arrangera rien. ce jour là sera décompté de nombreux morts, et attristera ce mariage.
Il est bon de rappeler que mon écrivain fétiche s'est fortement documenté sur ce siècle là, et avait même confié au cours d'une interview, qu'il avait été étonné en lisant les archives, des choses incroyables qui se passaient, et étaient consignées dans les registes de police.
Pour en revenir à notre Nicolas, toujours accompagné de l'inspecteur Bourdeau, et tjrs sous les ordres du lieutenant général de police de paris, monsieur Sartine, va assister impuissant à ce mouvement de foule, qui entrainera de nombreux morts. Et c'est là qu'il retrouve le corps d'une jeune fille sans vie très jolie, qui est morte étranglée, et qui serre dans sa main une perle noire. Notre Nicolas enquête, et va arriver à la famille de la défunte. Elle vivait chez son oncle qui était maître marchand, dans le commerce des peaux de bêtes. La jeune fille ayant perdue toute sa famille avait été remise à la tutelle de son oncle, accompagné d'un homme, un indien micmac
qui venait des lointaines colonies de la Nouvelle France, pour accompagner la jeune fille. Ce peuple était ami avec la France
et était à l'époque des partenaires commerciaux.(divers sites parle des indiens micmacs que je reviendrais explorer une autre fois. La civilisation indienne m'a souvent interpellée).
Donc notre Nicolas, en aidant à enlever les nombreux morts, trouve cette jolie jeune fille, qui semble avoir été déposée là. Une enquête poussée va suivre. La famille ment semble cacher quelques terribles secrets, et ne parait pas très sympathique. Dans cette maison vit une "famille recomposée" comme on dirait de nos jours. Les tantes tiennent des propos bizarres, l'indien tape du tambourin parait dans un autre monde, et entonne régulièrement une mélopée au son de son tambourin. On lui veut du mal également, et tout voudrait faire croire, que c'est lui le meurtrier!!.
A l'autopsie du cadavre de la jeune fille tjrs faite par le bourreau Sanson aidé de l'ami de Nicolas , le joyeux vivant , Guillaume Semacgus, chirurgien de marine!! Et l'autopsie prouve que la jeune fille, Elodie Galaine, venait d'accoucher!!mais où est le bébé"?? y a t'il eu un infanticide dans cette étrange maison???
Car en effet aux mêmes heures de la nuit s'élève des cris affreux, qui sortes de la gorge de "Miette" la petite servante de 17 ans de la famille Galaine. Elle s'élève de son lit, pousse des cris affreux ,bave, parle d'une voix venue d'outre tombe prend des positions grotesques. Devant l'urgence de la situaton le cartésien Nicolas, se rend à l'évidence, elle serait possédée!!! et de plus enceinte également....Mais qui est le père!! le commis? le patron, le fils du patron??? Nicolas mettant au second plan la découverte de la paternité, prend conseil près de son ami l'homme âgé
qui l'héberge Monsieur de Noblecourt, qui me fait penser à Voltaire,
via la description du personnage.
Monsieur de Noblecourt, vous savez cet homme tranquille et fin observateur d'ailleurs, car c'est un ancien procureur, qui aime la musique, et que nous avons déjà croisé dans les volumes précédents.
Et notre Nicolas sur les conseils également de son ami le père Grégoire, apothicaire au couvent des Carmes, va contacter un exorciste.
Tout va presque rentrer dans l'ordre..Et Miette qui est devenue folle, mais libérée de l'emprise du malin, au cours d'une crise de somnambulisme, qui a suivit la séance de l'exorcisme, va indiquer là sous le tas des peaux de bêtes entreposées à la cave........une petite fosse contenant un petit cadavre...
Après toutes ces aventures, au cours d'une confrontation digne de Hercule Poirot, car Nicolas aussi aime bien, expliquer qui est le coupable dans une pièce où tout les supposés coupables sont réunis, va démontrer qui sont le ou les coupables..
Notre Naganda l'indien micmac, va rentrer dans son pays, seul, en pleurant sa jolie Elodie, qu'il aimait tant et avec qui il devait repartir dans sa tribu, cette jeune fille qui voulait tant retourner là bas, ne se sachant pas aimée du tout de cette drôle de famille.
Hélas son destin sera d'être assassinée le jour de la fête du mariage du dauphin...
J'ai regardé dans le quatrième volume de la saga de Nicolas Le Floch, nous retrouverons Naganda qui sera agent secret pour la France. Ce qui est bien pratique dans cette série, c'est que nous retrouvons les personnes qui côtoient notre Nicolas Le Floch, et très pratique aussi au début du livre la liste des personnages et ce qu'ils font comme profession, et c'est bien pratique...
Depuis hier soir j'ai commencé ...le quatrième volume
qui s'annonce pas mal du tout non plus, Nicolas Le Floch dérange, un complot se trame contre lui, à commencer par les soupçons qui le désigneraient comme coupable éventuel, de sa maîtresse qui vient d'être empoisonnée...Un nouveau personnage à priori, cette femme là. ...Je suis bien accro j'avoue à cette série là!!

10 septembre 2009
AH NICOLAS LE FLOCH !QUAND TU NOUS TIENS!!
Il y a quelques semaines j'ai terminé le deuxième tome des enquêtes de Nicolas le Floch,
"l'homme au ventre de plomb"
Oui j'avoue j'aime tjrs autant!!
Alors suivons l'ami Nicolas! celà se passe en 1761, vers la fin de la guerre de 7 ans, et où à l'époque on parlait de l'expulsion des jésuites, et où notre marquise de Pompadour,

vit ses derniers moments de gloire.
Alors au début de l'histoire nous accompagnons Nicolas à l'opéra, la première des"paladins" de Rameau,
une des filles du roi Louis XV, va assister également. Elle est chaperonnée par une famille Russe, le comte et la comtesse de Ruissec...mais que va t'il donc se passer!!!!
A la fin du deuxième acte, de l'opéra, Nicolas qui a tjrs un oeil sur la loge royale s'aperçoit que quelque chose de bizarre est entrain de se passer.
En effet on vient d'annoncer au comte et à la comtesse de Ruissec, la mort d'un de leur fils qui vient de se suicider!!...
Nicolas va se mettre à enquêter, car la mère du pseudo suicidé voulait lui parler, et lui avait fixé un rendez vous dans une église , et notre Nicolas la retrouve dans la chapelle de l'église, les cervicales brisées, dans la crypte, et tombée dans "le puits aux morts" car la crypte avait été préparée pour les funérailles d'un père abbé qui venait de décéder...bizarre bizarre!
Auparavant, avant le décès de madame Ruissec, une autopsie avait été effectuée, discrètement à l'insu de la famille Ruissec. Le pseudo suicidé avait bien été assassiné d'une façon terrible!!on lui avait coulé du plomb fondu dans l'estomac!!!
Nicolas enquête dans le milieu du théâtre, des jésuites, des monnayeurs...on lui met comme d'habitude des bâtons dans les roues!!On tremble pour lui car notre policier, va être fait prisonnier par les jésuites, et il va recevoir la visite d'un de ses anciens professeurs , qui lui fait la morale, on angoisse pour lui....va t'il subir le triste sort du jeune homme russe, va t'on méchamment lui administrer également du plomb fondu dans son délicat estomac qui est très friand de la bonne chère !!
Là vous vous dites pas de panique!! il y a plusieurs tomes, il va s'en sortir!!
Encore une histoire bien sympathique, qui nous décrit tjrs la façon de vivre sous Louis XV, mais cette fois nous côtoyons un peu le monde du théâtre.
Dans cette série ce que j'aime beaucoup, comme je l'écrivais dans le petit billet du premiere tome, c'est que nous voyons le côté vie des petites gens, des petits artisans, on n'a vraiment l'impression de remonter le temps, et d'accompagner ce cher Nicolas.
Il n'y a pas à dire j'aime beaucoup cette série!!
Un grand merci de nouveau à monsieur l'ambassadeur Jean-François Parot ! et un merci à son fils de lui avoir suggéré lors de ses longues soirées hivernales dans son ambassade
(photo prise sur google j'espère que c'est vraiment l'ambassade de France à Sofia ...LOL)
de Sofia, à l'époque où il y était, d'avoir convaincu son père de prendre la plume pour notre plus grand plaisir..Monsieur Parot au cours d'un de ses interviews, disait qu'actuellement les suites qui ont été écrites en Guinée-Bissau, où il est ambassadeur, que le climat se réchauffait dans ses histoires, !!via le pays où il est.
C'est vrai que dans ses deux premiers volumes, il y fait froid (lol)!!et le mauvais temps y règne 'lol) !!
J'ai envie d'écrire de nouveau à Monsieur Parot via son attaché de presse, je suis timide quand même, et lors de mon premier email, son attaché de presse m'a répondu gentiment en son nom pour me remercier d'aimer les livres...Même si c'est son attaché de presse, on s'en fou...c'est le geste qui compte..
J'ai envie de lui envoyer un nouvel email pour lui suggéré, quand il va en avoir finit avec notre Nicolas, s'il ne pourrait pas inventer un nouveau policier ..oui un Dimitri quelque chose par exemple, des enquêtes qui se passeraient en Russie sous le règne de Catherine II ,
qui a eu aussi son règne au siècle des lumières, si je ne me trompe pas!!celà pourrait être sympa aussi...non?? J'avoue que je pense à elle suite à l'émission que j'avais beaucoup aimé de Stephane Bern "secrets d'histoire" diffusé récemment à la télé. C'était une sacré bonne femme.
Voilà imaginons...au cours d'une enquête nos 2 policiers, vont se croiser, s'aider et hop après on suit Dimitri ou un autre nom bien russe, qui enquêterait là bas..
Celà me laisse rêveuse tiens!!
Bon, c'est décidé ! je lui envoies un petit mot ...à son attaché de presse...Je n'oserais pas écrire à Jean-François!!il a d'autres chats à fouetter dans sa profession !!
En tout cas depuis quelques jours, je lis :
Dans cette histoire une enquête est menée sur une jeune fille assassinée, par strangulation, et qui tient une perle noire dans sa main, et on va côtoyer une famille de marchands de "peaux de bêtes" et faire la connaissance d'un indien...à suivre!

16 août 2009
AH CE NICOLAS LE FLOCH.. MERCI DE NOUVEAU A MONSIEUR L'AMBASSADEUR PAROT....
Ca y est, ce dimanche, j'ai finit le premier volume des aventure de Nicolas LE FLOCH : "l'énigme des blancs manteaux"
Dans ce premier tome , nous faisons connaissance avec le jeune héros qui arrive de sa Bretagne natale pour travailler à Paris sous les ordres de Monsieur de Sartine,
lieutenant général de police du roi Louis XV.
Dès les premières pages nous sommes plongés tout de suite dans le crime, avec une vieille femme témoin d'un acte criminel à Montfaucon, lieu peu râgoutant, où on déposait dans les fosses, des cadavres de chevaux, et le corps des suppliciés exécutés dans d'autres endroits de la capitale, oui c'est vrai on n'a un peu les cheveux qui se dressent sur nos charmantes frimousses, à la lecture de ce passage, d'ailleurs nous ne sommes pas les seules (ls), car cette pauvre vieille femme blottit près d'un cadavre de cheval va "tomber en pâmoison", autrement dit à notre époque "dans les pommes"! et il y a de quoi quand même, (sans parler que la vielle femme venait de couper de la viande sur les restes du cheval, pour rendre plus nourrissant sa soupe, qu'elle donnait à des pauvres gens!!et oui il faut avoir le coeur bien accroché, à me lire, sans oublier qu'il y avait aussi des rats!!! (lol) ....Allons, courage, buvons le vin jusquà la lie!!!!
Bref, nous allons découvrir ainsi Paris le jour avec ses petits commerçants, artisans, ses enfants faisant carnaval, et le côté noir de la capitale avec ses bas fonds, tripots, tavernes mafamées, ses maisons de joies, quand la nuit tombe.
Nous allons découvrir tout celà, au côté de notre héros, cette vie grouillante de Paris, des fiacres, des dédales de rues à n'en plus finir trouver un cadavre en décomposition dans un souterrain, (d'autres cadavres également,dans d'autres endroits malfamés), nous allons côtoyer le bourreau Sanson (qui a vraiment existé ils étaient bourreaux de père en fils voir article sur wikipedia), nous allons entendre cliqueter les clés dans les serrures des geôles, à la suite de notre fin limier, qui relève de nombreux indices, tel un Sherlok Holmes, sur les divers lieux des crimes.
La description est telle de ce Paris, malodorant, que nous nous mettons à respirer comme le fait de temps en temps Nicolas, à travers un mouchoir imbibé de vinaigre, (petit aparté, quand vous ferez votre salade, respirez à plein poumons le vinaigre!!et imaginez vos aïeuls, galopoant à leurs occupations avec tel Nicolas ce fameux mouchoir sur le nez!!!hein! déjà la pollution existait!!!..;fin de l'aparté!)
Dans ce livre l'enquête est menée sur la disparition d'un commissaire de police monsieur Lardin, marié à une vilaine bonne femmes, et notre héros doit retrouver également des lettres compromettantes, que Monsieur Lardin, avait saisit, au cours d'une enquête. Ce Monsieur Lardin était d'ailleurs entrain de perdre sa fortune dans les maisons de jeux. Il faut absolument retrouver, ces lettres avant qu'elles ne tombes entre de mauvaises mains!!! et enquêter sur la disparition de ce policier. Car il y va de la sûreté du royaume, et il faut protéger aussi
Madame de Pompadour...
Les meurtres se succèdent, les attaques sur notre pauvre Nicolas aussi, mais il persiste contre vents et marées,et ce fin limier, ne s'en laisse pas compter.
Nous découvrons des pistes, puis les abandonnons au profit d'autres pistes, nous assistons à des interrogatoires dans les geôles, dans ce livre nous avons échappés "à la question" car Nicolas n'aime pas ça du tout!! mais c'est un "profiler"!!et son instinct est là!
Paniquées(és) nous partons aussi à la recherche de la fille de monsieur Lardin qui est disparue, sans emporter ses vêtements, et son petit missel, qui ne la quitte jamais, étrange très étrange!!! Mais qu'à donc fait de sa belle fille la marâtre la seconde femme de ce pauvre commissaire Lardin, qui avait malheureusement franchit la ligne entre son devoir, et ses penchants pour les jeux et les filles de joies!!
De temps en temps notre Nicolas se pose quand même devant d'excellents fumés, les recettes lui sont expliquées, par les braves cuisinières qu'il rencontre. !!
Nous allons croiser au fil de son enquête, Monsieur de la Borde, premier valet de la maison du roi Louis XV, pour parfaire votre connaissance de cet homme, vous demandez à copain google qu'il vous en dise plus, et là vous apprenez sa fin tragique sous la révolution!!!
Notre Nicolas est assisté fidèlement par l'inspecteur Bourdeau, fin limier également, nous assistons ainsi à leur première rencontre, puis à leur amitié, nous allons également faire connaissance du père Grégoire, qui avait accueillit au début de son arrivée dans la capitale, Nicolas dans son monastère, le père Grégoire connait à fond "les simples et herbes diverses".
Nous allons faire connaissance aussi de Monsieur de Noblecourt une personne âgée fan de musique, qui par la suite logera notre Nicolas chez lui, monsieur de Noblecourt est un charmant Monsieur, qui joue à merveille de la flûte traversière, des oeuvres de Rameau, et parle merveilleusement bien aussi de ce siècle de lumière, où les aventures de Nicolas se dérouleront, on assiste ainsi à quelques discussions animées sur voltaire, par ce charmant vieillard!
Bref un excellent livre d'aventures sur fond d'histoire sous le règne de Louis XV, qui est aussi le siècle des lumières, ce mouvement philosophique et intellectuel qui va dominer le monde des idées en Europe au XVIIIè s. qui va l'ouvrir et le sensibiliser, et qui verra naître ce combat pour la tolérance et le respects libertés civiles.
D'ailleurs dans un des entretiens de monsieur Parot, dans un des journaux que j'ai lu par hasard sur le net, l'écrivain parle notamment que la fin de ce siècle , verra disparaitre ces horribles tortures, "être soumis à la question", et également aussi ces morts barbares, que subissaient, à l'époque les bandits. Dans le livre de "l'énigme des blancs manteaux" y est mentionné d'ailleurs par les confidences de Sanson le bourreau, la mort affreuse de"Damiens", qui avait donné un léger coup de canif au roi Louis XV, pour le rappeler à l'ordre de son devoir.
Il est vrai que bientôt arrivera Louis XVI la révolution française et sa justice des plus expéditives, avec la fameuse invention de Guillotin.
L'écrivain au cours de ses interviews, pense qu'il fera vivre Nicolas Le Floch au moins jusqu'au premier empire. Effectivement au fil de ses histoires notre héros breton va vieillir et devenir père de famille, j'ai regardé les résumés des derniers livres achetés . Là pour le moment il est âgé d'une vingtaine d'années, et découvre Paris, qui est bien loin de la vie calme de sa province.
C'est un excellent livre qui nous fait revivre la vie sous Louis XV, que ce soit du petit peuple, des magistrats, ou des grands du royaume, sur une intrigue policière, à rebondissements. Et ce que j'aime beaucoup aussi, ceux sont les descriptions des lieux visités, des intérieurs de l'époque, des vêtements, des dialogues divers qui rendent l'histoire si vivante.
En lisant ce livre, j'ai retrouvé enfin la façon d'écrire, en excellent français, des écrivains que j'ai dévoré beaucoup plus jeunes, où des descriptions abondaient sans alourdir l'intrigue. J'ai vu sur un blog littéraire trouvé par le plus grand des hasards, un internaut, qui trouvait que cette façon d'écrire était trop riche en vocabulaire et que ces quelques descriptions, n'amenaient rien à l'intrigue policière. Pour ma part c'est vrai que j'aime beaucoup ce style d'écriture. Espérons que dans les années à venir nous n'aurons pas que des livres écrits en sms!!! de plus grâce à Monsieur Parot via ses études, il connait bien cette époque, et celà nous permets de "nous baigner" dans le milieu, et de pouvoir ainsi découvrir, la façon de vivre de nos anciens.
Eh bien si j'étais moins timide, j'écrirais à Monsieur l'ambassadeur pour lui dire merci!! et je lui dirais que là ce samedi passé, j'ai refoncé direct acheter la suite des aventures de Nicolas!! en collection 10/18...
Il ne me reste plus qu'à trouver prochainement le cadavre anglais et le noyé du grand canal . Pour ce dernier j'attendrais qu'il paraisse en 10/18.
Hé oui quand on n'aime on ne compte pas!! Merci Monsieur Parot!!!
Je me surprends à rêvasser, si je lui écrivais comme ça à Guinée Bissau! non? on n'est sur de l'y trouver encore pour le moment, bon il y a aussi, une façon plus simple..( j'ai surfé sur sa maison d'édition JC Lattès)!!!...et j'ai vu qu'il avait un attaché de presse!!
Quand même je m'imagine bien à la maison quand nous recevons notre courrier, voir l'homme trouver une lettre en provenance de Guinée-Bissau" s'étonner, et moi lui dire d'un air blasé ..;"ah oui c'est mon pote l'ambassadeur"!!

celà le ferait non?
(mais petite question est ce qu'il est sympa ou pas??à la télé et dans les interviews il a l'air!! mais en réalité!!!comment est il? )
En tout cas une chose est certaine il a le don de tenir en haleine ses lecteurs !)

MERCI MONSIEUR L'AMBASSADEUR...REGALEZ NOUS ENCORE DE VOS LIVRES.....ET DE VOS MENUS!... RENCONTRES AU FIL DES PAGES...
D'abord un personnage haut en couleur, haut en stature très érudit...bon vivant, très affable,
et qui vit en Guinée Bissau
et qui est ambassadeur de France....dans ce petit pays de 1 503 182 habitants, et de 36 120 km², qui est agité par des guérillas, on a assassiné son président, Joao Bernardo Vieira le 2 mars de cette année.
Ce petit pays est très connu par son traffic de drogue,il est qualifié de "narcot état" par "l'office contre la drogue et le crime des nations unies...". Et là vous vous dites mais que fait il dans cette galère???? MAIS QUI ça?? MAIS QUI C'est????roooh !!!
Puis d'un coup, souvenez vous, par le plus grand des hasards d'un excellent reportage à la télé sur l'auteur, il y a quelques mois, puis des articles intéressants , grâce à copain google, sur les journaux le Figaro, Le Monde, le point, et ouest france, trouvés par hasard sur le net.. et vous vous dites MAIS je connais ...c'est un nom qui me dit quelque chose...
ET OUI ! son excellence l'ambassadeur Monsieur Jean-François PAROT!!!
Et celà vous rappelles qu'un jour de fièvre acheteuse dans une librairie, le 14 janvier 2005 ! (noté tout petit sur la première page blanche) pour être précise après avoir lu les résumés, vous vous êtes embarquées avec fièvre! sur les 4 premiers volumes achetés d'un coup!!ce jour là vous étiez en fond......
Puis vous les avez déposés négligemment, dans un petit coin de votre table de chevet, sans y toucher !! où ils reposaient patiemment depuis tout ce temps!!

Et là hier, ce samedi matin, réveillez par les petis gémissements de votre chienne labrador

bien aimée "Délia", vous lui ouvrez la porte dans un rêve (et oui!!la demoiselle dort presque toute la nuit sur le palier de votre chambre, le matin elle couine , vous lui avez ouvert, bêtement un jour de week end, la porte de votre antre, elle vous a sauté au cou joyeusement,

vous êtes émerveillée de tant d'amour!!

et puis ouf! vous vous êtes recouchée sous la couette la petite labrador s'est endormit sur le plancher de votre chambre,

vous dans votre lit ! merde c'est le week end quand même!!

ET DONC hier, Délia qui adore mettre sa truffe
dans mes affaires les Cd ou les bouquins de la table de chevet m'a fait tombé sur le plancher
et depuis hier je suis plongée dans le premier tome de la saga, avec délice. !!!!!
Après avoir découvert et finit les livres qui m'ont fait aimer, l'impératrice Joséphine une des figures du premier empire je viens de faire connaissance de Nicolas Le Floch, héros de fiction du XVIIIè siècle, sous le roi Louis XV. Le héros est né à Guérande, et va quitter sa bretagne natale pour être appelé à Paris sous les ordres de Monsieur de Sartine, qui a vraiment existé, lieutenant général de la police de Paris sous Louis XV.
J'en suis qu'aux premiers chapitres mais j'aime bien. Ce livre est très bien écrit et ça j'adore. J'adore les descriptions des intérieurs "un feu finissant de se consumer dans une cheminée de marbre sculptée, un bureau noir et or, des bergères tapissées de velours d'Utrecht,.....et les livres richement reliés, alignés sur leurs rayons..." j'adore aussi les descriptions des vieilles rues de Paris, que le héros découvre. Je pressens des drôles d'aventures à venir. Et c'est vrai que je suis tjrs très friande de livres d'aventures sur fond historique, avec des personnes ayant vraiment existées. Que les us et coutumes de l'époque soient révélés. Quand on aime l'histoire, de lire des livres comme ça je trouve que l'on en apprend beaucoup plus que dans nos manuels d'histoire, d'école, avec les dates à retenir, qui étaient gonflantes!!Là on n'est plongé dans le milieu, et on retient beaucoup mieux l'époque, les évènements qui ont eu lieu.
J'ai donc cherché ce jour un peu plus d'infos quand même sur l'auteur.
Jean-François Parot avait été, il y a quelques années, premier conseiller à l'ambassade de Bulgarie, où il a commencé à écrire c'était son hobby, qui lui permettait de s'occuper les dimanches, lors des hivers un peu longs, dans ce pays, confie t'il au cours de quelques interviews, dans quelques journaux. C'est là que vous vous souvenez également qu'il y a déjà eu des ambassadeurs écrivains, Chateaubriand, Romain Gary, Paul Claudel, Paul Morand et bien d'autres. La carrière d'ambassadeur doit engendrer bien des vocations d'écrivains...
Monsieur Jean-FrançoisParot est très attiré par le XVIIIè siècle, via ses études, et a une très grande connaissance sur le Paris de cette période là. C'est un vrai régal de le lire.
En tout cas pour le moment je suis toute à ma nouvelle lecture, et l'intrigue commence bien. A voir par la suite. ...
Et tout ça grâce à ...la truffe fouineuse de ...
Alors merci Délia!!

06 juillet 2009
HORTENSE DE BEAUHARNAIS..UNE FEMME SI JOLIE ET ATTACHANTE...
Ca y est les mémoires de la reine Hortense sont finies ......depuis dèjà pas mal de jours...mais le résumé humhum!!
Quelle belle jeune femme je trouve..
Un peu d'histoire : Hortense Eugénie Cécile de Beauharnais est née le 10 avril 1783 à Paris et décédée le 5 octobre 1837 au château d'Arenenberg
dans le canton de Thurgovie (source évene).
Elle était la fille de la non moins jolie

Joséphine de Beauharnais (qui sera la 1ère femme de Napoléon Bonaparte)
et de
Alexandre de Beauharnais guillotiné le 4 thermidor 1794..
Et Hortense est la soeur de
Eugène de Beauharnais...
Elle sera la belle-fille du consul
Napoléon Bonaparte, qui deviendra empereur des français sous le nom célèbre de : Napoléon 1er
Elle sera mariée à Louis frère de Napoléon,
pour raison d'état, qui était un homme d'une jalousie maladive et persécutera moralement sa jolie épouse.
Un exemple parmi tant d'autres nuits et jours, les portes des appartements de Hortense, sont gardées par des domestiques, des valets payés par Louis, qui fouilleront régulièrement son intérieur, ses papiers sa correspondance et même ses effets personnels.
Régulièrement son mari l'accusera de le tromper, et lancera des rumeurs à ce sujet, mettant même en doute la paternité de leur dernier fils, le futur Napoléon III, et sera même jaloux de sa notoriété.
Hortense régulièrement donne de l'argent à des personnes dans le besoin, aussitôt étant mis au courant il fera de même mais en surenchère...cherchant tjrs à la rabaisser !
Plusieurs fois Napoléon 1er tancera vertement son frère via les propos calomnieux qu'il répend, régulièrement et de de façon maladive , sur sa jeune épouse. Pauvre Hortense. Elle fera front avec courage et obstination, ignorant les valets payés par son mari, qui "violes" son intimité comme je l'écrivais ci dessus.
Elle écrit dans ses mémoires, qu'elle n'ira jamais trouvé son mari pour se plaindre de ce qu'elle voit, de ce qu'il fait, car à ses yeux, celà aurait été donné trop d'honneur et d'importance au personnel, qui pour quelques sous, agissait de cette façon là vis à vis d'elle, et qu'elle plaint puisque ceux sont des pauvres gens qui subissent le courroux de son mari, si'ils n'obéissent pas à ses ordres.
Elle aura donc trois fils de ce triste individu, (ses deux premiers fils décèderont hélas) et leur dernier fils , sera Napoléon III,
tant décrié et haï par Victor Hugo, souvenons nous des sobriquets attribués par le grand poète, " Napoléon le petit, le nabot", dans ses oeuvres poétiques.
Elle aura aussi un fils adultérin, du duc de Flahaut
ce dernier passant pour être le fils naturel de Talleyrand.
Ce dernier enfant naitra le 15 septembre 1811, dans la plus grande discrétion,
et sera le futur duc de Morny.
Le duc de Flahaut sera le grand amour de sa vie avec qui elle aura une liaison passionnée. Elle pourra enfin vivre cette passion, lorsque enfin Napoléon 1er, l'autorisera à se séparer de son époux Louis. Après la chute du premier empire, ce fameux duc de Flahaut, la délaissera complètement, puisque à ses yeux elle n'aura plus d'importance, ne voulant pas lier son existence à cette princesse en exil, et lui préférera une autre femme plus en vue.
Notre jolie Hortense
trouvera la force de renoncer à cette passion si dévorante, et qui devait la rendre si profondément malheureuse.
Comme quoi malgré sa beauté, sa grande intelligence, son érudition, sa "classe", elle ne sera jamais une femme heureuse en amour.
Voilà, pour situer la famille et la belle famille de Hortense....
Il n'est guère évident de résumer ce livre. C'est un récit que j'ai bien apprécié, car j'avoue que le premier et le second empire font partis, en histoire de France, des époques que j'aime.
C'est une époque aussi où j'admire ces femmes qui "tiennent salons comme " Madame Récamier",
si langoureusement romantique,
Madame de Staël,
qui n'a pas la langue dans sa poche et sera exilée pour ses idées sur Napoléon.
Dans ces salons vont se se côtoyer, de nombreux nouveaux écrivains, des poètes, des peintres, des nouveaux conquérants qui ceux sont faits seuls par leur courage dans les guerres de Napoléon, et bien d'autres personnes en vue à cette époque. Et puis après cette terrible révolution française, une bouffée de romantisme arrive à bon escient.
Hortense pour avoir soutenu son beau-père devra s'exiler à son tour. Elle aura subit bien des adversités, aura dû affronter la mort de sa mère et de son premier enfant dont elle ne se remettra jamais et ensuite du second fils.
Cette famille Beauharnais est très attachante par leurs liens entre le frère Eugène et leur célèbre mère, qui pourtant trés hypocondriaque et très égocentrique, ne sera pas tjrs très à la hauteur au moment du décès de son premier petit fils, et aura quand même sacrifier sa fille pour raison d'état. (Il fut un temps où Napoléon face à la stérilité de sa femme, avait même fait voté une loi pour pouvoir éventuellement adopter ses neveux. )
Joséphine répudiée doit affronter ses propres tempêtes, et égoïstement ne pense pas au chagrin de sa fille.
Heureusement Hortense trouvera en son frère, le soutien moral dont elle aura si souvent besoin. Hortense sera un peu la mal aimée via sa famille, son mari, mais quel caractère, tout en douceur mais obstinée, et elle saura prendre son destin en mains, comme l'aura fait Joséphine, qui fera quand même tout pour sauver ses enfants de la révolution et leur assurer un avenir brillant. Mais ceci est une autre histoire que je suis entrain de découvrir !!! dans quelque temps, Joséphine va figurer sur ce modeste blog.
J'aime ces périodes du premier et second empire, par"l'éclosion" de tant de poètes et d'écrivains, de peintres comme je le disais plus haut, qui annonceront "la période du romantisme".
Hélas ces périodes seront aussi celles de nombreuses guerres, vu l'ambition de l'oncle et du neveu.
Pour en revenir à Hortense de Beauharnais,
elle décida d'écrire ses mémoires suite à trop de publications qu'elle trouvera insultantes, méprisantes, sur son beau-père. Elle va ainsi rétablir les vérités, sur le règne de Napoléon 1er, expliquant ainsi son caractère, et le personnage qu'il fut réellement avec ses qualités et ses défauts, la guerre de trop qui fut une énorme catastrophe, quand il fit celle de Russie,
avec tout ces pauvres "grognards qui mourront en Russie de terribles façons et seront abandonnés, à leurs cruels destins, alors qu'ils auraient certainement mieux aimés rester à servir leur Napoléon pour la France, mais pas pour cet immense faim du pouvoir, qu'avait cet homme qui avait de si grands rêves .
Hortense va souligner aussi, qu'après la chute de l'empereur, de nombreuses personnes, dont la famille des Bourbons, le méprisera, se moquera de lui, alors qu'il les avait aidés pour revenir de l'exil quand ils avaient dû fuir pendant la révolution française, et il les avait réinstallés dans certains postes importants de son gouvernement, mais bien souvent suite à leurs mérites..
Napoléon Bonaparte, aimait les hommes courageux, et les nommait au vu de leurs mérites à des postes importants. Alors qu'avant la Révolution Française, pour les nobles c'était d'office, qu'ils soient courageux ou lâches.
Avec Hortense nous allons sortir en sa compagnie, dans des bals masqués, des représentations théâtrales, côtoyer aussi "le petit peuple", qui adorait son beau père, et sa mère. Elle va nous montrer la force de persuation de Napoléon face à ses soldats, quand il reviendra après son premier exil.
Avec finesse elle va nous invoquer, les ambitions démesurées et les jalousies des soeurs de Napoléon, la froideur de ses frères, comment cette famille placée si haute, par ce frère ne lui en saura guère reconnaissant, fera preuve de biens de mesquineries, une anecdote, les belles soeurs de Joséphine le jour du sacrement, devant tenir le lourd manteau de l'impératrice le tirera pour faire reculer Joséphine, Napoléon interviendra séchement, pour que ces soeurs arrêtes, cette stupidité, comme quoi il y a des grands hommes et une famille bien petite en esprit.
La famille de Napoléon n'acceptera jamais sa mère la célèbre et grâcieuse Joséphine, et fera leurs éternelles allusions sur sa stérilité, essayant ainsi de tout faire pour que les époux divorces.
Au retour du premier exil de Napoléon, Hortense sera la seule a essayer de l'aider, par devoir. Pour elle c'était son père, comme également il fut un père pour Eugène de Beauharnais le frère courageux de Hortense.
Elle fera face à des sous entendus sur la paternité de ses enfants, paternité qui aurait été attribué à Napoléon...
Que ce soit à la cour des nobles sous la Renaissance, ( j'ai une petite pensée pour la pauvre reine Margot, dont j'ai parlé précédemment,)..ou comme à la cour de ce premier empire, beaucoup de ragots également circuleront, pour salir la réputation de Joséphine et de ses enfants.
Les mémoires de Joséphine se terminent au moment où Napoléon va repartir de nouveau en exil.
Hortense aidera du mieux qu'elle pourra son beau-père, mais elle en paiera le prix.
Elle devra vivre exilée à son tour hors de cette France qu'elle aimait tant.
A la lecture de ses mémoires, Hortense
est une personne que j'ai trouvé attachante, timide, réservée, et qui acceptera le mariage avec ce Louis Bonaparte qu'elle ne pourra aimer, malgré ses efforts via le caractère irascible, et la jalousie maladive de son époux, tout celà pour sa mère si tendrement chérie, et ce beau-père qu'elle aimait.
Hortense ne serait peut être pas Hortense si elle n'avait eue Joséphine comme mère,
au destin si fulgurant.
Mais comme je le citais un peu plus haut ceci est une autre histoire.
10 mai 2009
MARGUERITE DE VALOIS : la pauvre reine Margot!!!!
Ah cette pauvre Marguerite de Valois plus connue sous le nom de la reine Margot!!
Je viens de finir enfin la biographie de cette reine qui fut la femme de Henri IV
surnommé "le vert galant"
Et bien on peut dire qu'elle a pas rigolé souvent!
Marguerite de Valois est la fille du roi Henri II
et de Catherine de Médicis
C'est la soeur de François II
Charles IX
Henri III
qui seront rois de France et de François duc d'Alençon, (mort très jeune), avec qui elle sera très complice et avec qui elle aura tendance "à frondrer" contre la fratrie!!surtout contre son frérot Henri III.
elle a également 2 soeurs Elisabeth
qui deviendra reine d'Espagne (elle sera l'épouse du roi Philippe II d'espagne)
et de Claude (qui épousera Charles III de Lorraine)
Voici donc la famille nombreuse !!!de Marguerite !!!
Marguerite de Valois très jolie jeune fille vivra à peu près une enfance heureuse entre ses fréres et soeurs, jusqu'au jour où sa mère qui est devenue veuve, et dirige la France d'une main de fer, et à force d'intrigues, s'avisera qu'elle a là sous la main quelqu'un qu'elle peut utiliser à son gré, Marguerite
n'étant que pour elle un pion sur le vaste échiquier de son ambition. Marguerite sera promise à l'un puis à l'autre, pour finalement devoir épouser Henri IV son cousin. Au sujet de son mariage, tordons le cou à la légende, au fait que Marguerite qui ne voulant pas dire le "oui"fatidique, aurait reçu un coup, de son frère le roi Charles IX, sur la tête pour acquiescer, et tordons aussi le coup à cette désastreuse légende de Marguerite qui aurait été la proie de ses frères incestueux. Le film "la reine Margot" avec Isabelle Adjani, n'a absolument rien à voir avec la réalité historique, de cette reine qui traverse selon la légende, les siècles, avec une réputation des plus sulfureuses, de dévoreuse d'hommes, de nymphomane, et coupable d'inceste avec ses frères.
L'écrivain Eliane Viennot,
rétablit la vérité, avec force documents sur cette reine. Le livre est en deux parties la première "histoire d'une femme" donc une biographie très poussée, parfois un peu longue, et la deuxième partie "histoire d'un mythe", où elle nous racontes d'où sont venus toutes ces légendes, sur la base de pamphlets qui circulaient sous le manteau, à l'époque, ainsi que beaucoup de témoignages ou pseudos témoignages plus ou moins inventifs, de ses contemporains, et qui écrivaient avec rage, avec haine, sur la famille royale. N'oublions pas que c'était pendant la guerre des religions et que la terrible Saint-Barthélémy
eut lieu quelques jours après ses noces, de très nombreux huguenots étant à Paris, pour le mariage de leur chef huguenot Henri de Navarre qui deviendra le roi Henri IV. La couronne avait ordonnée l'assassinat des chefs huguenots, mais d'après certains historiens, elle aurait été dépassée par le zèle du peuple. Quoi qu'il en soit, ce mariage pour raison d'état, est suivit d'un terrible massacre, autant d'événement pour salir la réputation de Marguerite de Valois. On tua même des huguenots dans le palais et dans la chambre de Marguerite, c'est pour dire la folie meurtrière qui s'était emparée de la population.
Marguerite est une femme extrêmement érudite, lisant énormément, aimant les arts, et elle se veut libre, et vivre sa vie en dehors de sa famille royale. Quand elle est encore avec son époux ils vont séjourner à Nérac,
et là une brillante coure littéraire l'entoure. Puis les distentions apparaissent de plus en plus entre la délicate Marguerite catholique , et son époux huguenot. Elle est aussi la proie de ragots des partisans de Henri IV, car elle se refuse en terre huguenote de renoncer à sa religion. Les nombreuses maitresses de henri IV n'arrangent rien,dont la plus célèbre
Gabrielle d'Estrée
qui sera la mère de 3 de ses enfants. Marguerite, elle n'a pas de descendance...D'autre part Catherine de Médicis continue ses intrigues, et veut tjrs l'obéissance de sa fille. Marguerite en "a ras le bol" et quitte le royaume de Navarre, pour retourner en France.
Vont arriver assez rapidement les décès de ses deux premiers frères mettant ainsi sur le trône, son troisième frère qui devient le roi Henri III . Celui-ci exige tjrs de façon excessive et virulente, que Marguerite intrigue pour lui.
Elle n'est libre nulle part, et elle défie sa royale famille, tout en étant au but aux divers stratagèmes de son époux. Marguerite est consignée en Auvergne,
au château d'Usson,
pendant 19 ans. Son exil durera plusieurs années. Elle est régulièrement soumise à la haine de son frère le roi, le fils chéri de leur mère est très impulsif et colérique,et se laisse régulièrement monter la tête par ses mignons. Sa mère tjrs en colère contre sa fille, car notre Marguerite a du caractère, pour l'époque il faut le faire, complote tjrs contre elle. Marguerite craindra même plusieurs fois pour sa vie. Marguerite sera tjrs pour eux l'objet d'un marchandage ignoble entre son frère et son mari.
A Usson elle occupe ses longues journées par la lecture, la prière, elle écrit ses mémoires
qui seront un jour publiés (mémoires en attente au pied de mon lit d'ailleurs...), et s'abîme dans la musique. Cet exil lui paraitra bien long, Marguerite étant plus habituée à l'action, et à la vie mondaine. Marguerite de Valois est vraiment une femme hors du commun, pour son époque. C'est une très jolie femme, qui s'habille avec goût, et est très gracieuse et très intelligente. Des proches qui lui seront très fidèles, la décrivent ainsi dans leurs mémoires ou dans leurs lettres adressées à des proches.
Dans son château en Auvergne où elle est exilée, elle va de nouveau tenter d'établir une certaine culture près d'elle, et faire de nombreux dons pour aider les pauvres gens de sa province. Quelques hommes tomberont amoureux d'elle, ce qui ne plait pas à l'époque, c'est une femme en avance sur son temps, et qui ne veut plus être prisonnière de sa condition. Son frère enrage à son encontre, et essaye également de monter Henri IV contre sa femme. Celui ci heureusement n'en tient pas compte, et à priori ne s'offusque pas des amours de sa femme. Comment le pourrait il d'ailleurs ? lui même tombant régulièrement amoureux.
Marguerite veut aimer pour aimer, en toute liberté c'est une femme pleine d'aplomb en toutes circonstances, qui refusent de rougir ou d'avoir honte d'aimer sans se cacher.
Elle est à court d'argent ses biens lui étant confisqués par sa charmante famille. Enfin sa mère meurt, ainsi que son frère, elle peut enfin respirer et ne plus craindre pour sa vie.
Arrive le moment crucial, où Henri IV devient roi de France et souhaite divorcer de Marguerite, il avait promis le mariage à Gabrielle d'Estrée, mère de ses enfants, et qu'elle serait reine. Marguerite fera trainer pendant presque 6 années les tractations de son divorce. En effet elle veut s'assurer de plusieurs conditons, surtout pécunières, qui lui permettront de vivre à l'abri du besoin, et lui donnera cette autonomie tant recherchée, pour assurer son indépendance.
Gabrielle d'Estrèe subitement décède victime d'un empoisonnement à la sortie d'un banquet. Marguerite bien sûre sera accusée de ce crime et d'être la commanditaire. C'est mal la connaitre.
Le roi Henri IV veut assurer sa descendance et souhaite épouser une personne digne de ce nom. Ce sera
Marie de Médicis qui lui donnera 6 enfants dont le dauphin qui deviendra Louis XIII. Son époux la libére de son exil, mais Marguerite habilement pose ses conditions, elle veut récupérer son héritage, sa charmante mère l'ayant déshéritée, car elle ne veut plus dépendre des autres. Elle consent à la dissolution de leur mariage mais qu'à certaines conditions.
Elle le fait très habilement, le mariage dissout, elle s'engagera d'ailleurs à la naissance du dauphin d'en faire son héritier. Ce qui arrange bien son ex époux. Le roi Henri IV l'autorise à revenir à paris, où elle sera très proche de la seconde femme de son ex mari, et aura une grande adoration pour le dauphin. Ces tractations durèrent un bon moment d'ailleurs, pratiquement 6 années de discussions de lettres acharnées, avant qu'elle consente à la dissolution de leurmariage.
Enfin libre de toute attache conjugale, elle peut enfin vivre comme elle l'a tjrs souhaitée. Ceux qui complotaient contre elle et la voulait morte, sont morts, elle est enfin libérée de sa drôle de famille.
Le livre nous décrit une femme qui fut très jolie, très érudite, et qui fut victime de son rang. Elle fut décriée, détestée, et hélas les ragots allant bon train, la majorité des historiens, puisèrent dans ces écritures salaces. A commencer nous expliques Eliane Viennot, par notre Alexandre Dumas qui s'inspira de son personnage pour écrire son livre"la reine Margot" surnom d'ailleurs qui reste encore à ce jour d'actualité. Même mon chouchou Robert Merle dans sa saga l'a décrite d'une façon loin d'être objective.
Son hisoire fut écrite et réécrite par des historiens, beaucoup hélas d'après les commérages qui ont traversés les siècles jusquà nos jours.
Heureusement que Eliane Viennot
femme écrivain et historienne, s'est penchée sur cette reine si décriée pour rétablir la vérité grâce à de très nombreux documents, que la majorité des historiens ont laissés de côtés préférant les écrits "plus croustillants"!!ainsi qu'à de nombreux livres de comptes, qui attestent de façon certaine ses haltes à tel ou tel endroit, indiquant clairement là où elle se trouvait et ne pouvant donc être à tel endroit et avoir vu telle personne, supposée son amant....
Un bon livre qui rétablit la vérité basée sur des documents réels, que ce soient sur des mémoires de personnes ayant cotoyées Marguerite où comme je le dis plus haut sur des livres de comptes.
Après l'assassinat d'Henri IV (14 mai 1610), le lendemain du sacre de la reine Marie , ce jour funeste étant d'ailleurs le jour de son anniversaire, elle continuera d'être protégée et présente à la cour entourée de la bienveillance de la reine Marie, et sera comblé de l'affection par le dauphin,
le futur Louis XIII.
Une bonne biographie, parfois un peu longue, qui rétablit enfin qui était la vraie Marguerite de Valois!

25 mars 2009
ROBERT MERLE UNE VIE DE PASSIONS..FINIT ET FERME A REGRET...
Ca y est depuis le temps que j'en parlais de ci de là, dans certains de mes comms, et dans quelques petites allusions dans mes petits articles sur ce blog où je parle de tout et de rien, où je m'amuse à vagabonder, à délirer, sérieuse ou pas...et bien là je suis très sérieuse ....j'ai finit mon livre .....à regret.....
Tellement bien, que j'ai même lu la table des matières..!!!.!!pour vous dire si j'avais du mal à quitter ce drôle d'oiseau...(Monsieur Merle était un grand séducteur 3 mariages et 6 enfants...beau gosse sur la photo du livre non ?)
Ce livre est écrit par son fils Pierre, qui est professeur de sociologie et a écrit de nombreux ouvrages sur l'école, la langue française, (l'argot et le verlan).
Bon sang ne saurait mentir. Et moi là, avec ces deux érudits, comment parler de monsieur Robert Merle, appelé en Allemagne le Dumas du XXe siècle..
Je vais friser le ridicule, comment aborder cette biographie et parler de ce célèbre écrivain, qui se disait plus historien que romancier!!.
En tout cas une chose est certaine, cette biographie qui se lit comme un roman, est un bel hommage du fils au père je le cite "A ce père, lointain et bienveillant, parfois même un modèle, j'ai voulu rendre hommage". La chance avec cette superbe biographie c'est que Pierre Merle a pu bénéficier de ses souvenirs de familles, des courriers de lecteurs, des courriers personnels, des articles divers classés soigneusement par Magali, la troisième et dernière épouse, de son père. Le narrateur a pu bénéficier aussi des interviews ou des manuscrits inédits. Ce qui est remarquable aussi, c'est que sa biographie est objective et honnête, sur le caractère de son père. Il ne devait pas être facile d'être le fils de ce monsieur...
De Robert Merle je ne connaissais rien sauf, sa grande saga de treize volumes "fortune de france". A ce jour je n'ai lu que les trois premiers volumes, qui m'avaient complètement "emballés" fait rire, l'humour y est présent, l'aventure au grand galop, est à chaque page, sans oublier les sombres intrigues, nous côtoyons aussi les personnes connues de cette époque, dans une période d'histoire de France que je connaissais peu et appris rapidement à l'école. (Autant je trouvais les cours d'histoire trop courts, autant les maths n'en finissaient pas..). De la période Rennaissance j'avais retenu les affreux massacres religieux, et le côté superbe des magnifiques châteaux de la Loire.
(photo prise au cours de notre petit we, l'année dernière, mon favori "chenonceau"je trouve que je l'ai bien réussit cette photo!!)
Pour en revenir à l'écrivain, c'est en cherchant des renseignements sur lui puisque relisant le premier volume de sa saga, j'avais vu cette biographie, et j'ai découvert là un sacré personnage. Robert Merle est né le 28 août 1908 en Algérie, à Tébessa. Ses arrières grands parents avaient quittés leur Auvergne natal, pour aller vivre et travailler au soleil en Algérie. Les parents de l'écrivain se rencontrèrent là bas également. Il perdit son père très tôt, ainsi que sa soeur avec qui il était très complice, ainsi que son frère ainé. Des trois enfants Merle ne resta Robert. Il vécu sous la férule d'une mère très autoritaire. Robert Merle est doué pour les études, ce qui fait la grande fierté de sa mère.
Il deviendra professeur, puis commencera à écrire; son premier livre "week end à Zuydcoote en 1949"aura le prix Goncourt, enchainera "la mort est mon métier" en 1952, ces deux livres sont inspirés de sa vie lors de la seconde guerre mondiale, bien d'autres livres suivront, dont trois essais sur "Oscar Wilde.
un des écrivains qu'il aimait.
Avec sa biographie nous connaitrons ses engagements politiques, sa façon de vivre, quel séducteur il fut, ses blessures secrètes, et tout ce qui va au fil des épreuves, façonner ce personnage, que j'ai trouvé pour ma part très attachant. Un sacré bonhomme.
Avec sa saga Fortune de France, (que je nomme souvent dès que j'évoque Monsieur Merle), il eu le don de m'emmener bien loin en arrière, dans notre histoire de France, et me faire découvrir cette période de la Rennaissance.
Robert Merle aime Henri III
(j'attaque sa biographie ce soir écrite par Philippe Erlanger merci monsieur Merle encore un bouquin à lire en même temps que mes aventures avec pierre de siorac), d'ailleurs j'avance bien aussi dans ce livre il se lit tellement bien (encore pas trop sur le blog vu que je suis partie dans une période de lecture..mais les copinautes et copainauts je passerais vous voir quand même..)
ainsi qu'Henri IV
(pareil j'ai une biographie sur lui par andré castelot, si je continue ma saga des rois, après henri III je découvrirais henriIV, je sais de lui qu'il sentail l'ail....mdr peut être avait il peur des vampires...qu'il voulut pour chaque français une poule au pot et que vilain ravaillac l'a assassiné...alors que parait il c'etait un bon roi, à voir quand je serais le nez dans sa biographie..)
sans oublier Louis XIII.
(lui aussi sa biographie m'attend dans ma bibliothèque..Moi j'aime bien ce roi là car j'adore Alexandre Dumas, et ses trois mousquetaire, et celà se passait sous ce roi là...je sais qu'il était assez austère et pas très sympa avec sa femme..j'en saurais plus dans quelque temps..mon dieu quelle période de lecture , je suis plongée dans l'histoire jusqu'au cou...)
Et tout ça à cause de VOUS monsieur Merle!!!
Toutes ces biographies sont là depuis des années rangées dans ma bibliothèque, attendant le moment où je serais décidée à aller à leur rencontre. J'ai un faible énorme avec les livres policiers, et l'histoire, j'avoue.
Pour en revenir à mon écrivain chouchou, j'ai beaucoup apprécié en connaitre un peu plus sur lui. Le personnage est fort intimidant, mais avec sa saga quel merveilleux conteur. Par contre j'avoue que les autres oeuvres de ce romancier ne m'attirent pas du tout.
Alors si vous voulez découvrir cet écrivain passionnant et que vous avez adoré ou avait envie de lire sa fabuleuse saga historique, tous les faits sont réels les personnages les lieux les intrigues de cette époque, tout est vrai . il s'est appuyé sur une sacré documentation ce fut de longures heures de recherches pour notre plus grand plaisir.
Alors allons plus loin que son oeuvre et partons à sa rencontre c'est ce que j'ai eue envie de faire car "tel a été mon bon plaisir"!
(dans quelque temps je parlerais de" fortune de france")
PS : En relisant mon petit billet, je n'ai pas évoqué son décès, il est décédé le 27 MARS 2004. Pour moi il est tellement vivant que je n'en ai pas parlé.
16 mars 2009
ROBERT MERLE......GENIAL CE LIVRE....
Je suis entrain de lire
écrit par son fils Pierre...
Un livre super intérressant, j'admire cet écrivain que je redécouvre via ma lecture en parallèle de
Je continue ma lecture moins sur le blog donc
a bientôt...

















































































































































